La Panne

 “C’est alors qu’une musique étrange devenait perceptible. C’était les mille truelles de l’orchestre des maçons, construisant les villas de mes oncles Alexis, Jacques, Pierre, de mes cousins Gustave et Myriam”[1].

 ‘A lui [Albert Dumont] l'honneur d'avoir sauvé La Panne de la banalité, d'avoir su s'opposer à la rapacité des propriétaires en leur faisant refuser le droit de s'emparer de tout terrain disponible, en les obligeant à laisser autour des chalets de gracieux jardinets’. 

 


[1] Dumont, Philippe, La Panne. Chronique d’un temps perdu, Louis Musin éditeur, Bruxelles, 1981, p. 108.

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